Journal d’ESMA n°3 – L’enseignement du berbère au Maghreb

L’enseignement du tamazight au Maghreb,

une revendication politique au cœur de la reconnaissance identitaire berbère

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Carte de répartition de la population berbérophone (source : Le Monde Diplomatique)

Sur les 6700 langues parlées aujourd’hui dans le monde, on ne dénombre que 200 langues écrites et enseignées. D’ici cinquante ans, 50 à 80% des langues minoritaires risquent la disparition. Cela met donc la question de l’enseignement au premier plan pour les revendications identitaires, comme c’est le cas des langues berbères.

Les Berbères sont les plus anciens habitants de l’Afrique du Nord, desquels découlent notamment les Touaregs ou les Kabyles, et étaient présents avant l’arrivée des Arabes. On estime aujourd’hui que 40 millions de personnes sont berbérophones. S’ils se nomment entre eux Amazigh, signifiant “hommes libres”, ils sont en fait répartis sur 9 pays d’Afrique du Nord et du Sahel, et sont donc soumis au contraintes des gouvernements locaux. Ainsi, leur identité est un sujet de mobilisation parmi eux, et la question de la langue est une revendication majeure. On retrouve des Berbères au Mali, au Burkina Faso, en Egypte, en Mauritanie, et en Tunisie, mais c’est surtout au Maroc, en Algérie, au Niger, et en Libye que les Berbères sont les plus nombreux, aux revendications les plus poussées. Les requêtes dépassent toutefois la langue parlée, puisque dans certains cas, cette volonté de reconnaissance d’une particularité berbère va parfois même jusqu’à une volonté de s’autonomiser politiquement. C’était notamment le cas en 2012 au Mali, lorsque des groupes touaregs (berbérophones) ont proclamé unilatéralement l’indépendance de l’Azawad (territoire désertique situé dans le Nord du Mali et peuplé très majoritairement de Touaregs) dans le nord du pays.

 

Au Maroc, les Berbères sont estimés de 12 à 15 millions ; en Algérie, de 10 à 12 millions ; en Libye, 700 000, et 800 000 au Niger. On s’intéresse surtout à ces pays dans le cadre de cet article, puisque le tamazight (la langue berbère), a été reconnue comme langue officielle au même titre que l’arabe en 2011 au Maroc et en 2016 en Algérie, et puisqu’une demande de reconnaissance de la langue a été déposée auprès du gouvernement en Libye. Le touareg, une des nombreuses variantes de l’amazigh, est reconnu langue nationale au Mali et au Niger. Toutefois, avant d’aborder la question de l’apprentissage de ces langues, il faut signaler que dans les autres pays abritant des Berbères, les berbérophones ne bénéficient d’aucun statut particulier, et le tamazight est dans certains pays en voie de disparition, comme en Mauritanie.

D’un point de vue concret, le tamazight s’écrit avec le tifinagh, l’alphabet berbère, datant au moins du VIe siècle avant J.-C. Celui-ci est toujours utilisé par les Touaregs, et a été modernisé au XXème siècle. Communément appelé tamazight, le berbère appartient à la famille linguistique dite chamito-sémitique, tout comme l’ancien égyptien et l’hébreu.  L’Afrique du Nord s’est lentement arabisée après les conquêtes arabes (à partir du VIIe siècle), et la pratique du tamazight s’est réduite, demeurant dans les régions périphériques (campagnes, montagnes, oasis). Il est également important de noter qu’il existe une quarantaine de dialectes dérivant du berbère ancien (dont le rifain ou le kabyle), ce qui explique pourquoi l’enseignement de cette langue est un enjeu intéressant et pluriel.

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Alphabet tifinagh (Institut royal de la culture amazigh, Maroc)

Dans cet article, nous allons montrer en quoi l’enseignement du berbère est un enjeu central en Afrique du Nord, en nous intéressant aux revendications identitaires des berbérophones, puis en discutant des enjeux et des résistances autour de l’enseignement du tamazight. Enfin, nous montrerons les limites à l’application de cet enseignement.

Les revendications berbères en Afrique du Nord, une thématique au coeur des débats

L’Algérie compte 10 millions de Berbérophones, principalement Kabyles, ce qui représente environ un quart de la population totale. On comprend ainsi que leurs luttes de longue date pour des revendications identitaires sont aujourd’hui importantes. Outre la reconnaissance du tamazight en deuxième langue officielle en 2016, ils ont ainsi obtenu la reconnaissance du Nouvel An berbère, “Yennayer”, décrété jour férié depuis 2017. Au Maroc, la reconnaissance du tamazight en 2011 s’est accompagnée de la création d’une chaîne de télévision publique marocaine consacrée à la promotion de la culture amazighe. Cette reconnaissance a eu pour autre conséquence l’apparition de l’alphabet tifinagh sur certains bâtiments publics, en addition de l’arabe et du français.

Toutefois, il est important de noter que ces politiques d’enseignement du tamazight provoquent d’importantes controverses politiques, et sont à l’origine de certains blocages. En effet, dans les pays du Maghreb, et d’Afrique du Nord en général, l’Etat s’est construit autour de l’arabité, et reconnaître l’existence d’une autre culture nationale au sein de la plus grande culture nationale a longtemps été perçu comme un affaiblissement de l’identité nationale. La conception des pays du Maghreb, en héritage de la tradition française relative à l’unicité de l’Etat voudrait que les différences régionales se résorbent au profit de la culture arabe, majoritaire et historiquement au pouvoir. La limitation des divergences linguistiques était donc un grand un grand enjeu d’orientation de l’identité nationale avec la volonté d’uniformiser la nation par la langue. La reconnaissance du tamazight au Maroc et en Algérie constitue donc un bouleversement d’un point de vue politique. En Libye par exemple, la minorité amazigh était persécutée pendant la présidence de Mouammar Kadhafi. Depuis la chute du régime en 2011, les revendications de cette minorité représentant 10% de la population sont de plus en plus intenses, et le drapeau amazigh flotte sur les bâtiments publics de la région montagneuse à l’ouest de Tripoli où on les retrouve en grand nombre. De nombreux Amazighs de Libye fondent leurs espoirs par analogie à la situation marocaine, mais la situation actuelle du pays ne permet pas de faire de la reconnaissance des droits des Berbères une priorité. En Tunisie, l’hostilité du pouvoir envers le patrimoine berbère a provoqué une baisse drastique de la pratique du tamazight, puisque si  des études estiment que 50% des Tunisiens sont d’origine berbère, moins de 1% parle encore le dialecte chelha.(1)

Ces revendications s’inscrivent dans une histoire plus longue des mobilisations berbères, puisqu’en Kabylie il existe depuis des décennies une forte mobilisation étudiante et enseignante pour la reconnaissance de leur culture et de leur langue. En Algérie, le Mouvement culturel berbère (MCB) a ainsi exercé une pression continue à travers la mobilisation d’élites universitaires notamment. Suite à ces mobilisations, le tamazight a commencé à être enseigné en 1995, après la “grève du cartable” qui a entraîné une année blanche dans les écoles de Kabylie. Cette langue n’a alors été enseignée que dans quelques écoles, notamment en Kabylie et dans les Aurès (région montagneuse du Nord-Est de l’Algérie). Le tamazight a ensuite été reconnu langue nationale (mais pas encore officielle en mars 2002 ), après les émeutes du “printemps noir” de 2001, ayant provoqué la mort de 126 personnes en Kabylie. Au Maroc, le Mouvement culturel amazigh (MCA), bien implanté dans les universités d’Oujda et d’Agadir ont été centraux dans les revendications pour l’enseignement du berbère dans le royaume.

L’enseignement du berbère et son encadrement par le gouvernement

L’enseignement du tamazight s’est développé de manière officielle en Algérie à partir de 1995, avec une portée d’abord limitée, et au Maroc à partir de 2003. Toutefois, on constate des différences dans l’encadrement de cet enseignement dans ces deux pays du Maghreb, que ça soit dans la forme, l’alphabet utilisé ou encore dans le type de formation.

En Algérie, l’enseignement n’est pas obligatoire, mais facultatif selon la volonté des familles. Selon le ministère de l’Education nationale algérien, il y aurait 600 000 apprenants du tamazight en 2017. En Kabylie où la revendication amazighe est la plus répandue, le tamazight est enseigné dans la majorité des écoles des grandes villes, comme Tizi-Ouzou ou Béjaia. On constate ainsi que le tamazight est surtout enseigné dans les régions berbérophones d’Algérie, comme dans l’Aurès où près de 100% des classes primaires fourniraient un enseignement de dialecte berbère. Toutefois, le fait que l’enseignement du berbère ne soit pas obligatoire freine largement la pénétration de l’apprentissage de cette langue hors des régions berbérophones, ce qui a pour conséquence de cliver davantage les pratiques de cette langue selon une base géographique. Pour ce qui est de l’alphabet utilisé, la graphie tifinagh disparaît en Algérie de l’éducation, au profit d’une double transcription en alphabet arabe et latin. La question a été débattue au sein des mouvements culturels berbères, et ce choix a été fait  en raison de la plus grande diffusion des alphabets arabe et latin en Algérie par rapport au tifinagh.

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Première promotion d’enseignants de berbère en Algérie (années 1990, archives privées – AOUAA Achour)

 

Au Maroc au contraire, l’enseignement du berbère en primaire est devenu obligatoire en 2011 lorsqu’il est devenu langue officielle. Contrairement au cas de l’Algérie où il y a un plus grand laissez-faire, cet enseignement est très encadré par des institutions officielles comme le Haut-commissariat à l’amazighité et l’Institut royal de la culture amazighe, le discours officiel tend à “dé-régionaliser” l’enseignement du berbère hors des régions seulement berbérophones. Toutefois, on constate que seuls les régions berbérophones sont opérationnelles pour ce type d’enseignement, et  selon les chiffres officiels, seuls 15% des écoliers apprennent dans les faits le berbère à l’école, notamment à cause d’un manque de professeurs. Par ailleurs, pour dépasser la controverse de l’alphabet (latin ou arabe comme en Algérie), les autorités ont adopté l’usage du tifinagh pour l’enseignement. On peut interpréter l’utilisation de cet alphabet comme la ligne officielle marocaine de faire de l’enseignement du berbère une priorité symbolique. plutôt que de l’efficacité et de la simplicité. Toutefois, le recours à cet alphabet se heurte à de nombreux problèmes dont nous parlerons dans cet article.

En Libye, le contexte est particulier puisque depuis la chute de Kadhafi, l’Etat central ne maîtrise pas toutes les régions. Les territoires peuplés d’Amazigh se sont donc plus ou moins autonomisés du pouvoir arabe, ce qui a débouché sur l’apparition de drapeaux amazighs et des livres en tamazight circulent davantage dans les régions du sud. Cette situation a également débouché sur l’enseignement du berbère dans certaines écoles du Sud-Ouest du pays. Alors que les groupes armés du pays empêchent de nombreux élèves de se rendre à l’école, dans la ville de Jadu, un groupe de femmes a pris l’initiative de dispenser des cours de tamazight.

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L’enseignement du berbère à Rabat (Maroc) – ABDELHAK SENNA/AFP

Une multitude de langues berbères mais un seul enseignement

Le berbère est une langue ancienne, avec un alphabet unique qui a été marginalisé par la l’hégémonie de l’arabe comme unique langue officielle. Il s’agit donc d’une langue principalement orale, ce qui pose des questions sur le passage à l’écrit, la variation linguistique, la syntaxe, mais aussi la formation des enseignants. En effet, les dialectes berbères sont multiples et très variables. Toutes ces questions soulèvent des difficultés liés à l’enseignement de ces langues dans le système scolaire, et l’absence d’outils pédagogiques adéquats.

Parler de l’enseignement d’une langue suppose l’existence d’une langue standard, ce qui n’est pas le cas du berbère, puisqu’il existe plusieurs centaines de dialectes. Tous ces dialectes ont subi des évolutions, hybridations et divergences très importantes par rapport à la forme initiale de la langue berbère. Ces différences impliquent la prononciation, mais aussi le lexique, puisque les recoupements de vocabulaire entre les principaux dialectes ne sont qu’autour de 60% (sur une base de 200 termes élémentaires), ce qui est très faible.

La principale difficulté est donc de trouver un équilibre entre les usages linguistiques des différentes régions berbérophones, et une norme à enseigner à l’école, codifiée dans les manuels scolaires. Les professeurs de tamazight au Maroc constatent que l’emploi de la norme scolaire dans les cours de berbère provoque une grande confusion chez les élèves, entre leur pratique courante dans leurs familles, et celle de l’école. Pour ce qui est de la formation des enseignants, au Maroc, les enseignants du tamazight sont des enseignants d’arabe ou de français qui parlent le tamazight de leurs expériences personnelles. lls n’ont ainsi bénéficié que de quelques jours de formation de l’enseignement du tamazight avant d’en donner des cours.

Ces débats posent ainsi la question de ce qu’est le “bon berbère”, et ce qu’est le “mauvais berbère”. Lequel doit-on enseigner ? Ce types de problématiques sont évidemment difficiles à envisager pour les gouvernements algérien et marocain, qui sont pris entre les revendications identitaires berbères et les complications liées à cet enseignement.

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Manifestation pour réclamer la généralisation du berbère à l’école en Algérie (2017), AFP

Une longue route à venir pour les revendications berbères et l’application des lois sur l’enseignement du tamazight

Il existe donc des lois ouvrant à l’enseignement du berbère dans les écoles publiques. Toutefois, dans la réalité des faits, il existe de nombreuses résistances à leur encontre, et à la culture berbère plus généralement. Ainsi, au Maroc où environ 40% de la population est berbérophone, alors que le tamazight est devenu une langue officielle, moins de 15% d’élèves de primaire avaient en 2016 des leçons de berbère dans leur emploi du temps. De plus, certains professeurs de tamazight ont même été appelés à  enseigner de nouveau l’arabe selon des rapports d’associations. Selon Abdallah Badou, président du Réseau citoyen Amazigh, “dans les faits, rien ne bouge”. Si la Constitution marocaine de 2011 prévoyait le vote d’une loi organique assurant “l’intégration du tamazight dans les domaines prioritaires”, celle-ci n’a toujours pas été votée aujourd’hui en 2019. Alors que certains élus considèrent que l’utilisation de cette langue est légitime dans l’hémicycle, son emploi est loin de faire l’unanimité. Au Maroc toujours, les autorités nuancent ces difficultés, assurant qu’il faudra du temps pour faire appliquer une loi si compliquée à mettre en place. On déplore également un manque de professeur pour les autres matières, ce qui explique le ralentissement des efforts liés à l’enseignement du berbère.

Pour conclure sur la question de l’enseignement du berbère en Afrique du Nord, à travers le cas du Maroc, il est important de noter toutes les difficultés que nous venons d’aborder. Outre la situation dans les écoles, de nombreux territoires berbères sont toujours en situation de désenclavement rural, et l’administration marocaine refuse encore parfois d’inscrire des prénoms berbères dans les registres de l’état civil. Toutefois, dans les intentions, que cela soit au Maroc, mais aussi en Algérie et au Niger ou en Libye, des progrès sont à noter, notamment dans l’organisation des groupes revendicatifs. Ainsi, en 2017 au Maroc, on peut par exemple constater l’apparition de panneaux dans l’alphabet tifinagh sur les autoroutes. En Algérie, ceux-ci sont également très présents régionalement, notamment en Kabylie.

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Rédacteur : Gwendal Mélyon Etudiant en Master de Science politiques – études africaines,  Membre ESMA

(1) Afrique du Nord: les Berbères, une communauté méconnue: https://www.francetvinfo.fr/monde/afrique/tunisie/afrique-du-nord-les-berberes-une-communaute-meconnue_3055673.html

(2) Nacira Abrous. La graphie dans l’enseignement du berbère en Algérie et au Maroc : Quelques éléments de comparaison à mi-parcours. Revue des Études Berbères, LACNAD-CRB, 2015.

Corpus bibliographique

La question de l’enseignement du berbère au Maghreb

Gabriel Camps : les Berbères aux marges de l’Histoire ( compte rendu )
https://www.persee.fr/doc/antiq_0770-2817_1982_num_51_1_2078_t1_0553_0000_2
Qui sont les Berbères? Article de geo.fr
https://www.geo.fr/voyage/touareg-kabyles-rifains-qui-sont-les-berberes-183310
Les berbères hors de l’Histoire? Critique de Jacques Vignet-Zunz
https://www.persee.fr/doc/cea_0008-0055_1982_num_22_85_3586?q=Berberes
Identité berbère, France Info
https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/planete-geo/planete-geo-l-identite-berbere_2548685.html
Les Etats du Maghreb face aux revendications berbéristes
https://www.persee.fr/doc/polit_0032-342x_2003_num_68_1_1185
https://www.lepoint.fr/monde/les-berberes-au-maghreb-beaucoup-de-revendications-quelques-droits-12-01-2018-2186058_24.php
https://www.jeuneafrique.com/135822/politique/afrique-du-nord-l-internationale-berb-re-entre-rosion-et-r-sistance/
Afrique du Nord: les Berbères, une communauté méconnue
https://www.francetvinfo.fr/monde/afrique/tunisie/afrique-du-nord-les-berberes-une-communaute-meconnue_3055673.html
Centre de recherche Berbère: la langue berbère quelles données de base?
https://www.centrederechercheberbere.fr/la-langue-berbere.html
Mansour Benchehida ( Pr à l’université de Mostaganem, Algérie ) Problématique des langues en Algérie: historique, situation et conséquences.
https://id.erudit.org/iderudit/801198ar
Ramdane Redjala ( Docteur spécialiste de l’Histoire de l’Algérie contemporaine -Paris 7 )
Le long chemin de la revendication culturelle berbère
https://www.persee.fr/doc/homig_1142-852x_1994_num_1179_1_2280?q=revendications+berberes
Salem Chaker (ancien directeur de l’INALCO et éminent enseignant du berbère en Algérie, en France), Affirmation identitaire berbère à partir de 1900. Mutations et constante en Kabylie.
https://www.persee.fr/doc/remmm_0035-1474_1987_num_44_1_2152
Nouvel an Berbère fête nationale en Algérie
https://www.lemonde.fr/afrique/article/2018/01/12/en-algerie-le-nouvel-an-berbere-ferie-pour-la-premiere-fois_5241028_3212.html
Les revendications berbères au Maroc
https://www.la-croix.com/Actualite/Monde/Au-Maroc-le-berbere-peine-a-se-faire-une-place-au-soleil-2016-01-08-1401560
Le nouveau combat des Berbères libyens
http://www.lefigaro.fr/international/2011/09/26/01003-20110926ARTFIG00791-le-nouveau-combat-des-berberes-libyens.php
La culture berbère fait son chemin en Libye
https://www.courrierinternational.com/article/2012/12/07/la-culture-berbere-fait-son-chemin-en-libye
Négation de la culture berbère face aux revendications des berbères mauritaniens
http://www.amazighworld.org/human_rights/index_show.php?id=394
Inalco, présentation du berbère
http://www.inalco.fr/langue/berbere-langues-berberes
Salem Chaker, la langue berbère
https://centrederechercheberbere.fr/tl_files/doc-pdf/berbere.pdf
Salem Chaker, langue et écriture berbère au Sahara
https://www.persee.fr/doc/remmm_0035-1474_1981_num_32_1_1920?q=Berberes
Enseignement du Berbère au Maroc, de quel Berbère parle-t-on? Par Abdellah El Mountassir ( Enseignant à l’université d’Agadir )
http://centrederechercheberbere.fr/tl_files/doc-pdf/standardisation_Oct2008/09%20EL%20MOUNATASSIR%202.pdf
L’enseignement du Berbère en Algérie et au Maroc: quelques éléments de comparaison à mi-parcours. Par Nacira Abrous, docteurs en études berbères et chercheur à l’université d’Aix-Marseille.
Synthèse de la thèse:
https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-01620147/document
Abdellah Bounfour ( linguiste à enseigner à Rabat, Bordeau III, Paris III et maintenant à l’INALCO )  / (le berbère ) oralité et écriture: un rapport complexe.
https://www.persee.fr/doc/remmm_0035-1474_1987_num_44_1_2157
L’écriture Libyco-berbère BNF
http://classes.bnf.fr/ecritures/arret/lesecritures/afrique/02.htm

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