L’âge d’or de l’Empire Songhaï ( XVe-XVIe siècles) 

L’âge d’or de l’Empire Songhaï ( XVe-XVIe siècles) 

Le grand historien et géographe arabe, Al- Yaqubi ( IXe siècle) aurait décrit le royaume des Koukia comme étant « le plus grand royaume du pays des Noirs, le plus important et le plus vaste ». Celui-ci fait alors référence à l’État de Gao dirigé par la dynastie des Dia. Cet État était alors encore un vassal de l’Empire du Mali. Fortement enrichi par le commerce transsaharien, cet État profite de la désintégration du Mali au XVe siècle pour prendre son indépendance et lancer des conquêtes qui font du petit Etat de Gao un grand empire, l’Empire songhaï, qui atteint son apogée lors des XVe et XVIe siècles. Cet empire, qui est l’un des plus grands d’Afrique de l’Ouest au XVe et au XVIe siècles, témoigne d’une ouverture sur le monde tant par ces échanges commerciaux que culturels.

En quoi la montée en puissance de l’empire Songhaï au XVe et XVIe siècles est-elle le fruit d’une entreprise volontariste menée par les souverains ?

 

Un empire en construction

Conquêtes militaires et expansion

Ce sera Sonni Ali Ber qui instigua une politique guerrière d’expansion et abandonna une politique de razzia entrepris par ses prédécesseurs pour une conquête territoriale. Il avait à sa disposition une armée aguerrie et bien structurée commandée par des chefs de valeur, une flottille sur le Niger dirigée par le hi koy (le ministre du fleuve et de la flotte), une infanterie toujours accrue par l’enrôlement des guerriers vaincus et surtout une grande cavalerie, qui par sa mobilité, fut le fer de lance des conquêtes de ce grand roi. C’est grâce à cette armée que Sonni Ali Ber put parcourir tout le Soudan ( région s’étendant du Sénégal au-delà de la boucle du Niger) et vaincre ses adversaires par la surprise et la rapidité, imposant ainsi son autorité par la violence et la peur. Il se bâtit donc une réputation d’invincibilité et incarna le génie guerrier. Petit à petit, il conquit Jenne, une partie du Masina où il fit périr beaucoup de Fulbe (peuls), et surtout Tombouctou en 1468, la capitale de l’ancien empire malien. Il attaqua les Touareg pour les refouler vers le nord et mena plusieurs expéditions vers le Sud, contre les Dogon, les Mosi et les Bariba. C’est ainsi que le petit État de Gao devient un État centralisé qui contrôlait tous les pays se trouvant le long du fleuve Niger.

À sa mort, c’est Mohammed Touré qui s’empare du pouvoir souverain et fonde la dynastie musulmane des Askias (1492-1592). Celui-ci décide de poursuivre les conquêtes, aidé de son frère Omar Komdiagho, et agrandit l’empire sur toutes les frontières. Il conquit le Masina et le Jara. Il se rendit maître du Sahara jusqu’aux mines de Teghazza, conquis Agadès et les villes haussa dont Katsina et Kano. Il lance aussi des offensives vers le sud mais cela se fait sans succès. C’est par ses conquêtes qu’il porte l’empire à son apogée et à ses limites extrêmes.

 

Organisation d’un vaste empire 

L’empire Songhaï se démarque dans sa gestion politique et administrative de ses territoires par une certaine originalité et modernité. Cet empire est marqué par une forte structuration du pouvoir et une centralisation systématique du pouvoir. Au centre de cette entité politique se trouve la monarchie de Gao, dont la gouvernance était fondée sur des valeurs islamiques et coutumières. Suivant les anciennes coutumes Songhai, le roi était père de son peuple, doué d’un pouvoir à demi sacré, source de fécondité et de prospérité. Il était donc profondément respecté et vénéré. L’empereur était assisté dans sa gouvernance par des ministres et des conseillers nommés et révocables par celui-ci.  On distingue alors le gouvernement central du gouvernement provincial. Les agents du gouvernement central constituaient le conseil impérial qui débattait des problèmes de l’Empire. Divers agents s’occupaient de différents départements administratifs mais il n’y avait pas de spécialisation stricte des fonctions. Parmi les plus hauts dignitaires, on a le hi koy ( maître de l’eau), chef de la flottille, et dirigeant les gouverneurs de provinces. On peut l’assimiler à un ministre de l’Intérieur. Puis il y’a le fari mondzo, ministre de l’Agriculture en charge de nombreux domaines et des conflits liés à la propriété foncière. Le kalis farma ( ministre de l’argent) était en charge de la trésorerie impériale et des dépenses du souverain. Le balama était le chef des armées et, enfin, le korey farma était en charge des étrangers et des commissaires impériaux envoyés en région pour régler des problèmes ou lever des impôts.

L’empire Songhaï a connu deux types de gouvernement en fonction des territoires. Il s’agit d’une part de provinces conquises et gouvernées par des chefs nommés et révocables par le souverain. Ces gouverneurs (appelées fari ou farma) exerçaient un pouvoir souverain à l’exception de la justice, confiée aux cadis. L’empire était divisé en deux grandes provinces : le Kurmina à l’ouest et le Dendi au sud-est.  Le kurmina-fari est l’officier le plus haut gradé dans le gouvernement. À la fin du XVIe siècle, le kurmina-fari avait à sa charge toutes les provinces occidentales de l’empire. Le Dendi fari, gouverneur du Dendi, avait en charge la partie orientale de l’empire et s’occupait de la défense des marches méridionales de l’empire.

Les  villes  commerçantes,  comme  Tombouctou, Djenné, et Walata jouissaient d’une certaine autonomie sous la direction de leur chef.  Les activités commerciales, artisanales et l’importance de la population nécessitaient la présence de nombreux agents administratifs. Ainsi,  à Tombouctou, à côté du cadi chargé de la justice et du Tombouctou koy, chef de la ville, il y avait  un  personnel important dont l’asara  mondzo, commissaire chargé de la police des marchés, de la ville, de l’exécution des sentences du cadi. Tous ces agents constituaient le noyau d’une administration efficace dans les grandes villes.

L’empire exerçait aussi une administration indirecte sur les pays vassaux ou tributaires. Le chef du pays était investi selon les coutumes locales et reconnu par l’askia. Il arrivait parfois des contestations entre prétendants ou des rébellions contre l’autorité impériale. L’askia intervenait alors en imposant son candidat. Ces pays devaient payer des tributs périodiques, apporter un soutien militaire lorsque l’empereur le demandait et entretenir de bonnes relations avec le souverain par des visites, cadeaux et mariages. 

La monarchie disposait de ressources permanentes levées dans tout l’empire et gérées par un personnel administratif abondant. Parmi les ressources, on peut citer : les revenus provenant des propriétés personnelles du souverain, la zakat prélevée pour l’entretien des pauvres, les impôts en nature payés sur les récoltes, l’élevage et la pêche, les taxes et droits de douane sur l’activité commerciale, les contributions extraordinaires levées sur les marchands des grandes villes et le butin de guerre annuel. Une grande partie des ressources servaient à l’entretien de la cour et de l’armée, mais aussi à la construction d’infrastructures comme des mosquées.

La justice était un droit régalien délégué par l’askia à des représentants indépendants du pouvoir central. Il faut distinguer la juridiction musulmane, régie par le cadi, et la justice coutumière où le règlement de conflit se faisait en famille ou par le chef de leur groupe ethnique selon leurs coutumes. Ce qui est frappant, c’est la possibilité offerte aux populations de se faire rendre la justice par des tribunaux compétents, ce qui était la garantie d’ordre et de liberté. L’État songhaï, favorisa ainsi l’épanouissement des activités intellectuelles et un grand développement économique.

C’est donc par un système administratif complexe que l’empire Songhaï parvint à encadrer les populations nigériennes, assurer la sécurité des personnes et des biens et permettre un développement économique. Ce pouvoir structuré et impersonnel pu évoluer vers une forme d’Etat moderne africain sauvegardant les libertés essentielles de l’homme malgré une forte centralisation politique. 

L’islam, un outil de légitimation 

Présent dans le Soudan occidental depuis le XIe siècle, l’islam progressa lentement pour finalement s’imposer dans la boucle du Niger et la zone sahélienne. Dans les zones urbaines, il créa une élite lettrée, qui contribua à son illustration et ré-interprétation. Cet épanouissement religieux a été rendu possible par la prospérité de l’Empire qui attirait de nombreux savants étrangers, et par une politique bienveillante des souverains, notamment des Askia, qui attribuèrent aux ulémas un prestige social sans pareil, les comblant d’honneurs et de cadeaux.

Askia Mohammed, quoique illettré, était un fervent musulman, homme équilibré et modéré. Il mena une politique d’islamisation afin de pouvoir agrandir et consolider l’empire Songhaï. Ce qui marque le règne d’Askia Mohammed, c’est son pèlerinage à La Mecque. Il obtient effectivement du Sharif de la Mecque le titre de calife ( khalifa) du soudan, les insignes du nouveau pouvoir et l’envoi dans son empire du Sharif Al-Sakli. Tout cela participa donc à la légitimation de celui-ci. C’est donc avec cette légitimation musulmane et consécration universelle qu’il revint dans son empire et décida de poursuivre les conquêtes lancées par son prédécesseur.

Comme mentionné auparavant, la gouvernance de cet empire s’est basée sur des valeurs islamiques, le souverain devant gouverner selon les préceptes coraniques et le modèle du « bon prince» d’après lequel il doit être bienfaisant, judicieux et oeuvrer pour la défense de l’Islam. Askia Mohammed et Askia Dawud ont mis en avant l’islam, lors de leur règne.

Un empire au rayonnement économique et culturel 

La puissance politique de cet empire passe par l’importance de sa position en ce qui concerne les échanges transsahariens, le fleuve Niger facilitant ainsi les communications. L’économie était animée par le secteur rural et le secteur urbain et marchand.

Un empire aux centres des échanges transsahariens 

Ce commerce fructueux a été promu par les souverains qui ont mis en place des structures afin de faciliter, contrôler et réguler ce marché pour amorcer la prospérité de l’empire.

Les grandes villes soudano-sahéliennes dont  Walata,  Tombouctou,  Djenné, Gao, étaient des centres du grand commerce transsaharien. Ils étaient en relation avec les grands marchés  du Sahara  et  de l’Afrique  du  Nord,  et,  par-delà,  avec l’Europe méditerranéenne. Les grandes routes transsahariennes partaient de la vallée du Niger vers le Nord. Le commerce aux XVe et XVIe siècles était surtout orienté vers le Maroc, l’Algérie et la Libye. Le commerce était partagé, entre les mains des marchands arabo-berbères et soudanais. Certains marchands, riches et bien organisés, avaient des  filiales dans différentes villes et suivaient avec intérêt les fluctuations des prix, disposaient d’une flottille commerciale sur le Niger, de chameaux et  de  bœufs  porteurs  pour  le  transport  de  leurs  marchandises. De nombreux ports, comme celui de Kabara ont fleuri et abritait toute sorte de marchandises au XVIe siècle. Les  échanges  avaient  lieu  par  troc  et  plus généralement  par  l’intermédiaire d’une monnaie, cauris pour les petites affaires, or, sel et cuivre, selon les marchés. En matière d’importations, le soudan recevait des tissus provenant d’Europe ( des grandes villes italiennes), du sel des mines de Teghazza, des armes, des chevaux, du cuivre, du sucre, des produits artisanaux maghrébins. Il est important de noter que le sel était le moteur de ce commerce, il était transformé en tablettes puis répandu à l’intérieur du pays. En export, le soudan envoyait de l’or, des esclaves, de l’ivoire, des épices, des cotonnades etc. L’or en poudre, le tibr, ou en pépites était le pivot du commerce transsaharien et alimenta l’Europe. Ce commerce fructueux permettait l’installation de marchés dans toutes les agglomérations importantes, lieux de rencontre des paysans qui échangeaient leurs denrées contre d’autres et achetaient du sel, les tissus et d’autres marchandises venues du nord. Djenné joua un  rôle considérable comme  marché d’attraction  et  de distribution de produits de tout l’ouest africain.

Cependant, ce n’était pas une véritable économie marchande basée sur la production locale, l’essentiel du commerce portant sur des produits d’extraction et de cueillette. Ainsi, l’économie ne pouvait pas  bouleverser  les  structures  sociales  et  ne  favorisa  pas  une  révolution  des techniques mais a permis un progrès matériel dans les conditions de vie des populations nigériennes et dans le raffinement de l’aristocratie. Le grand boubou, les babouches, le confort dans le logement, la variété de l’alimentation étaient des signes de progrès dans la société nigérienne. 

 L’économie rurale, source de richesse et prospérité 

Le développement de l’économie rurale s’est fait grâce à une politique active des souverains. Ainsi Sonni Ali Ber a cherché à mettre en place des infrastructures. Il put construire des digues dans la vallée du fleuve et encourager l’agriculture. Askia Mohammed aurait également creusé un canal dans la région de Tombouctou. Il encouragea l’agriculture en créant de nombreux villages de cultures peuplées d’esclaves ramenés de ses guerres et surtout, en modérant les impôts payés par les productions.

La richesse des habitants de l’Empire consiste en biens meubles mais aussi en biens fonciers. Les citadins possèdent donc des domaines qu’ils font exploiter. Au XVe siècle, les propriétaires fonciers les plus importants sont les Askia, les lettrés, les oulémas et autres cadres musulmans, ainsi que des hauts fonctionnaires. Les Askia disposent alors de deux types de domaines, les uns appartiennent à leur propriété personnelle et les autres appartiennent au domaine royal. Ceux-ci sont transmis de souverain en souverain et confiés à des fonctionnaires pour les mettre en valeur. Les revenus reviennent par la suite au souverain qui récolte les revenus par la suite. Les souverains tirent de ces propriétés de grandes richesses. Cependant, il n’existe pas de grande structure d’encadrement du monde paysan comme il y en avait en Occident. Les paysans sont propriétaires de leurs terres, qu’ils mettent en valeur afin de subvenir à leurs propres besoins. Ces exploitations sont tout de même surveillées par le Fari-monzo ( ministre de l’agriculture ) qui surveille les domaines des souverains et les rentrées de céréales. Ce sont des esclaves, parfois regroupés en villages de culture, qui mettent en valeur la terre, produisant une redevance essentiellement constituée d’une partie des récoltes. 

L’activité de la pêche procurait des poissons qui étaient par la suite séchés ou fumés pour être vendus dans l’empire. De même, l’élevage de bovins et de caprins par les populations sédentaires  constituait  une  ressource  importante  de  lait  et  de viande, surtout pour les populations urbaines. Une  grande  partie  des  ressources  agricoles  (grains,  poissons, viande) alimentait le commerce et permettait aux ruraux de se procurer des produits de première nécessité comme le sel.

Un centre intellectuel florissant 

Le soudan nigérien connut un épanouissement intellectuel aux XVe et XVIe siècles contribuant à son rayonnement dans le monde musulman : l’humanisme soudanais s’imposa comme une des données de l’islam universel. L’élite soudanaise formée dans les universités de Karawiyyin à Fès et d’Al-Azar au Caire s’émancipa et s’adonna lui-même à la science islamique. Les centres de ce mouvement intellectuel étaient les villes. Le surplus commercial produit par celles-ci permettait à l’élite de s’adonner aux études. La prospérité de l’Empire attira de nombreux savants venant de part et d’autre du soudan. La plus célèbre université est celle de Tombouctou d’où sont issues les annales qui constituent les plus grandes oeuvres historiques soudanaises. L’université, foyer d’acquisition et de diffusion de la connaissance, était composée d’écoles libres et de la fameuse mosquée de Sankoré qui dispensait un enseignement supérieur. Ces écoles coraniques accueillaient des étudiants venant de tous les coins du soudan, logés chez leurs maîtres ou chez des hôtes. Les maîtres, non rémunérés mais mis à l’abri des difficultés financières, pouvaient ainsi s’adonner entièrement aux études. Les études comportaient deux niveaux : le niveau élémentaire (l’école coranique), centré sur la récitation et l’étude du Coran ; le niveau supérieur, où  l’étudiant  abordait  la  science  islamique.  L’Université  soudanaise  dispensa, comme toutes les universités contemporaines du monde musulman, un enseignement des humanités qui comportait les sciences traditionnelles, la théologie (tawḥīd) l’exégèse (tafsīr), les traditions (hadīth), le droit malékite (fikh), la grammaire, la rhétorique, la logique, l’astrologie, l’astronomie, l’histoire, la géographie, etc. Néanmoins les connaissances scientifiques et mathématiques devaient être rudimentaires. Le droit malékite fut la spécialité des ulémas de Tombouctou que les annales appelèrent «jurisconsultes ».  Les XVe et XVIe  siècles ont connu un grand nombre de maîtres célèbres dans toute la boucle du Niger. Malheureusement presque rien ne nous est parvenu de ces activités intellectuelles florissantes. Par ailleurs, cette culture était élitiste, elle toucha peu le reste de la population. Fondée sur l’écriture, elle n’intègre pas les langues et les cultures locales. Urbaine, elle reste marginale et s’écroule avec les villes où elle a émergé.

L’empire Songhaï a donc connu une apogée suite à une entreprise volontariste des souverains qui ont voulu porter leur État au sommet. Cela s’est fait à travers un agrandissement territorial à l’issue de nombreuses conquêtes et la mise en place d’une organisation politique et administrative des territoires. Ce nouvel empire avait besoin d’allié pour prospérer et a fait de l’Islam une marque de sa légitimité. Cet empire a pu bénéficier d’un certain rayonnement grâce à son économie florissante et au développement d’une activité intellectuelle en son sein. Malgré cela, l’empire va connaître un rapide déclin en étant affaibli par les guerres successorales. Ce sera la lutte pour le contrôle des mines de sel du Sahara occidental qui marquera la fin de cet empire lors de la bataille de Tondibi en 1591 contre les Saadiens (souverains marocains), l’empire Songhaï éclate en douze principautés. Dès lors, l’absence d’une autorité forte garante de la sécurité accélère le déclin du commerce transsaharien déjà concurrencé par les routes maritimes ouvertes par les européens.

Bibliographie

 

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FAUVELLE Francois-Xavier, L’Afrique ancienne : de l’Acacus au Zimbabwe : 20 000 avant notre ère-XVIIe siècle

BOVILL, E. W. «The Niger and the Songhai Empire, Journal of the Royal African Society, vol. 25, no. 98, 1926, pp. 138–146. JSTOR, www.jstor.org/stable/716839.

PARÉ Moussa, « L’économie rurale dans le Bilad al-Sudan occidental  (XVe-XVIe siècle) », Études rurales, 193 | 2014, 95-106.

« Mali : histoire» dans Encyclopédie Larousse en ligne https://www.larousse.fr/encyclopedie/divers/Mali_histoire/187739

CHICHI, Sandro Capo « L’empire de Songhaï, un des plus vastes états de l’histoire africaine»  https://www.nofi.media/2015/02/empire-de-songhai/11259

« Du Moyen Âge aux temps modernes – Regards sur l’Afrique » https://www.herodote.net/3_Regards_sur_l_Afrique-article-1157.php#dev1

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ILLIASSOU Ramatou, étudiante en L3 Histoire-Science politique et membre active à ESMA.

 

 

 

 

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